Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
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AWOL ONE & FACTOR - Owl Hours

, 23:12

Voici donc un nouvel album d’Awol One. Sa livraison annuelle, en quelque sorte. Et pour nous rien de moins que le dixième article consacré à l’un de ses disques. Et comme cette nouvelle collaboration avec Factor n’est, comme d’habitude, ni un mauvais disque, ni le chef d’œuvre maintes fois espéré, les mots commencent à manquer pour parler du bonhomme, à moins de répéter encore ce qui a toujours été dit sur son flow et son numéro de rappeur à la voix rauque et imbibée d'alcool.

AWOL ONE & FACTOR - Owl Hours

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KAY THE AQUANAUT - Spinning Blue Planet

, 22:11

Les albums produits par Factor peuvent se classer dans trois catégories. Les tout pourris, gâché par des samples en roue libre et un rappeur de troisième rang ; les presque constants, comme ces miracles qu'ont été Red All Over avec Nolto et Only Death Can Kill You avec Awol One ; et ceux où quelques titres d'anthologie se distinguent, au beau milieu d'un brouet infâme. Cette dernière série est largement majoritaire parmi la production pléthorique du Canadien, et c'est donc sans surprise qu'y échoue Spinning Blue Planet, le nouvel album de Kay the Aquanaut.

KAY THE AQUANAUT - Spinning Blue Planet

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EPIC - Aging Is What Friends Do Together

, 22:31

Tout Epic est résumé dans ce titre ironique. Sur ce premier solo depuis quatre ans, et bien qu'il ait changé de label (Hand'Solo a remplacé Clothes Horse), le plus atypique des rappeurs canadiens est égal à lui-même : faussement naïf, porté sur l'auto-dérision et adepte d'un humour décalé. Sur Aging is What Friends Do Together, le MC grisonnant révèle son admiration pour un hockeyeur dont il ne sait plus trop s'il est russe, tchèque ou slovaque ("Ah Hemsky"), il ne désespère pas de devenir un rappeur crédible, même s'il habite dans un patelin, qu'il porte des lunettes ("Walking Around Town") et que ses ambitions musicales ne font pas de lui un séducteur ("Move Home"). Et il nous signale, en se comparant sur un ton pince-sans-rire à Public Enemy et à Big Daddy Kane, que les plus radicaux des rappeurs dorment eux aussi avec des chemises de nuit ("Sleeping Shirts").

EPIC - Aging is What Friends Do Together

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SOSO, DJ FLIP - 21 Sound Bar - 5 décembre 2007

, 21:48

Il serait fou d’aller à un concert de soso dans l'espoir de prendre la claque de sa vie. Avec le hip-hop minimal et intimiste qu'est le sien, il est impossible de déclencher l’hystérie et d’entraîner les foules, même en se transfigurant. Qui plus est, les retours sur les concerts du Canadien n’ont jamais été d’un enthousiasme débordant. Quant aux prestations visibles sur le DVD Bachelor’s Drinking Club, elles sont plutôt ternes et statiques. Et avec le magma de guitares indistinctes dont est fait son tout dernier album, Tinfoil on the Windows, les accroches et l'entrain n'allaient sûrement pas être au rendez-vous. Alors, pourquoi donc se rendre à un concert de soso ? Hein, pourquoi ? Hé bien pour le rencontrer, pour pouvoir se dire : "j’ai vu l’auteur des impeccables Birthday Songs et Tenth Street & Clarence". Et peut-être, si d'aventure quelqu’un vous accompagne, pour lui ouvrir l’esprit, pour lui montrer sur quels terrains inattendus s’aventure parfois le rap.

SOSO, DJ FLIP - 21 Sound Bar - 5 décembre 2007

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SOSO - Tinfoil on the Windows

, 21:42

Cet album devait être le plus ambitieux de soso. Sorti chez Endemik, label plus exposé et mieux distribué que le sien, enregistré avec la guitare et le son rock de son ami Maybe Smith, Tinfoil on the Windows visait sans doute à donner une nouvelle dimension au rappeur et producteur le plus singulier du Saskatchewan. Et de fait, l’affaire s’annonçait bien. A mesure qu’approchait la date de sortie de l’album, on a vu soso cité là où il ne l’avait jamais été (c'est-à-dire, ou peu s’en faut, n’importe où en dehors du présent site). C’est pourtant le même personnage que sur les très bons Birthday Songs et Tenth Street & Clarence qu'on retrouve ici.

SOSO - Tinfoil on the Windows

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BEN.E.FACTOR - With Pain Comes Pleasure

, 21:58

Sur With Pain Comes Pleasure, malheureusement, Factor redevient le producteur banal que deux collaborations plutôt réussies avec Awol One et Joe Dub nous avaient récemment fait oublier.

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JOE DUB & FACTOR - Live in 75

, 21:35

Deuxième collaboration californienne réussie cette année pour Factor. Après Only Death can Kill You, c’est un autre disque modeste mais plaisant que le producteur nous propose, avec l’aide de Joe Dub cette fois.

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AWOL ONE & FACTOR - Only Death can Kill You

, 21:44

Sans conteste, Awolrus est un acteur clé de l'underground californien. A son échelle, il est une star. Pourtant, il est ardu de lui trouver un chef d'œuvre. Serait-ce Souldoubt, l'album des tubes ? Slanguage, sa virée free jazz avec Daddy Kev ? Number 3 on the Phone, pour le fabuleux "Carnage Asada" ? Difficile à dire, chaque disque mêlant le brillant au frustrant. Alors peut-être faut-il, à tous, leur préférer ce calme, court et discret Only Death Can Kill You, sorti avec Factor.

AWOL ONE & FACTOR - Only Death can Kill You

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SOSO - Bachelors' Drinking Club

, 16:09

Jusqu’ici, nous avons moins vu qu’entendu nos chouchous du label Clothes Horse. Mais aujourd’hui, grâce à une sortie qui joint l’image au son, nous pouvons les découvrir sur scène, aux côtés d’autres rappeurs de la scène indé canadienne.

SOSO - Bachelor’s Drinking Club

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FACTOR - After the Fact

, 22:27

After The Fact n’est pas notre best-of personnel de Factor. Il ne propose pas tout à fait la sélection à laquelle nous avions songé. Mais comme tout ce qui vient du label Hue, il porte la marque du travail bien fait.

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