Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
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FAT TREL - No Secrets

, 23:02

Autrefois, à Washington, il n'y avait rien, côté rap. Ou si peu. Et puis, émergeant dans la seconde moitié de la décennie 2000, il y eut Wale. Avec son rap propret et adulte, cependant, celui-ci fut parfois accusé de ne pas représenter la dureté des rues de sa ville. Alors en 2009, comme pour répondre à ces attaques, il fonda un label, le Board of Administration, qu'il dédia à des artistes locaux. L'un d'eux, Fat Trel, donnait lui bien davantage dans un rap âpre et irrévérencieux, inspiré par le Sud. Il était stylistiquement tout le contraire de son mentor, et semblait mieux symboliser sa ville. Et de fait, actif depuis plusieurs années déjà, mais propulsé sous le feu des projecteurs par ce parrainage, Martrel Reeves allait devenir, dans les années 2010, la principale incarnation de la scène rap de Washington.

FAT TREL - No Secrets

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FAT TREL - April Foolz

, 23:27

La capitale des Etats-Unis n'a jamais été celle du rap. Pendant longtemps, en effet, les rappeurs s'y sont montrés rares, Washington restant plus attachée à sa musique locale, la go-go, qu'à ce hip-hop venu d'ailleurs. Mais la situation a évolué ces dernières années, quand le Britannique Mark Ronson a facilité l'émergence de Wale, devenu la star locale, puis quand ce dernier a parrainé à son tour Fat Trel, l'invitant à participer au titre "The Posse Cut (Who Don't)" sur sa mixtape de 2010, More About Nothing, l'accompagnant sur ses propres sorties, comme la remarquée No Secrets, et l'associant à son écurie, la Board of Administration, ou BOA.

FAT TREL - April Foolz

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LOUIE V MOB - New World Order

, 22:46

C'est une vieille histoire, celle de l'artiste décrié, méprisé, vilipendé en son temps, et auquel l'avenir a pourtant donné raison. A la fin des années 90, en effet, le succès de No Limit ne faisait pas l'unanimité. Avec son rap démagogique et ses productions de série, le label était alors considéré par certains comme une dégénérescence, comme un cancer. Oui mais voilà, 15 ans plus tard, et peu après que son fils ait refondé le label, son patron, Master P, fait un comeback remarqué, et il est révéré comme un modèle par une génération qui se précipite pour collaborer avec lui, et déclamer à pleins poumons des "No Limit forever" !

LOUIE V MOB – New World Order

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