Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
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DJ MARS, BRIL NDIAYE, MAURICE GARLAND, TAI SAINT LOUIS - The Art Behind the Tape

, 14:52

Il était étonnant, vu la place capitale occupée par la mixtape dans l'histoire du rap, et compte-tenu de l'engouement décuplé qu'elle a connu à partir des années 2000, de constater qu'aucun ouvrage ne lui avait encore été consacré. Mais maintenant, c'est chose faite. L'an passé, a été publié Damn Son Where Did You Find This?, un beau livre consacré à sa dimension graphique. Et un peu plus tôt, fin 2014, est paru également The Art Behind the Tape, un ouvrage écrit par toute une bande de critiques, entrepreneurs et activistes emmenés par Marshall Thomas, un homme connu, sous le nom de DJ Mars, pour avoir accompagné Outkast en tournée.

DJ MARS, BRIL NDIAYE, MAURICE GARLAND, TAI SAINT LOUIS - The Art Behind the Tape

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MAXIME DELCOURT - 2Pac: Me Against the World

, 22:23

La première fois que j'ai visité le cimetière du Père Lachaise, j'ai voulu me rendre sur la tombe de Jim Morrison. Et ce que j'y ai vu m'a horrifié : deux adolescentes, accoutrées dans une tentative de déguisement hippy, y jouaient alors les éplorées. Elles se tenaient devant la stèle de ce pauvre type, refroidi depuis des lustres (avant même qu'elles ne soient nées, sans doute), et elles semblaient aussi émues qu'un cul-béni devant une relique de la Sainte Croix. Cela déclencha chez moi, je crois, une détestation féroce des mythes du rock'n'roll, cette religion profane, et une hostilité stupide envers la musique des Doors, une hostilité à laquelle l'horrible biopic (horrible biopic : pléonasme) d'Oliver Stone n'aura sûrement rien arrangé.

MAXIME DELCOURT - 2Pac - Me Against the World

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CHRISTIAN BETHUNE - Pour une Esthétique du Rap

, 23:56

Tout le monde connaît le destin édifiant du jazz. Sulfureux, sexuel et sale à ses origines, infréquentable en somme, il est devenu plus tard une musique classique américaine, atteignant des sommets de sophistication et de respectabilité. Il s'est extirpé de son contexte de naissance, au point d'en mourir, et d'être remplacé par d'autres musiques, plus populistes, plus spontanées, moins pures ; sulfureuses aussi, et sexuelles, et sales, comme il l'avait lui-même été. Il est donc presque normal que ce soit un fan et critique de jazz qui, identifiant dans le rap une histoire parallèle à celle de son genre de prédilection, ainsi que le même substrat afro-américain, soit celui qui ait voulu en isoler la valeur purement esthétique.

CHRISTIAN BETHUNE - Pour une Esthétique du Rap

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JON WIEDERHORN & KATHERINE TURMAN - Louder Than Hell

, 22:59

Le metal est un monstre. Sa durée de vie est si longue, son engeance si prolifique, ses manifestations si diverses, qu'il est difficile de le considérer encore comme un sous-genre du rock. Il est son égal, en fait : un continent entier, aussi étendu, aux paysages aussi variés. Il est son double refoulé, son jumeau maléfique. Ou bien est-il, au contraire, le vrai rock, ignoré et minimisé par des critiques qui en ont écrit l'histoire à leur goût. Le metal, en effet, est la musique qui a incarné le mieux le triptyque "sexe, drogue & rock'n'roll", celle qui a sanctifié comme nul autre cet instrument qu'est la guitare électrique. Son champ, en tout cas, est immense, et chercher à le passer en revue, en explorer chaque recoin, revient à vouloir escalader chaque sommet de l'Himalaya : il est compliqué de le faire en une fois.

JON WIEDERHORN & KATHERINE TURMAN - Louder Than Hell

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DAVID RASSENT - Rock Psychédélique

, 10:32

Et une de plus. Les anthologies musicales se suivent encore et encore chez Le Mot et le Reste, toujours selon le même format : une introduction fouillée, suivi de la présentation d'albums représentatifs du genre abordé, la plupart emblématiques, certains plus personnels. Et le plus beau, c'est qu'on ne s'en lasse pas. C'est encore le cas avec celle-ci. Elle est l'œuvre de David Rassent, qui a déjà sorti un autre ouvrage dans la même collection, dédié au riche mais mésestimé patrimoine musical brésilien. Son objet d'étude est cette fois différent (mais pas si éloigné que cela) : il s'agit de la tradition du rock psychédélique, qui ne s'est jamais tarie depuis son paroxysme, vers la fin des années 60. Une tradition si longue que l'auteur a dû lui consacrer cette fois une sélection de 150 albums, pas moins.

DAVID RASSENT - Rock Psychédélique

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JEAN-MARIE POTTIER - Indie Pop

, 10:30

C'est à l'occasion d'un de ces diners, où on se retrouve à parler à des inconnus. La discussion se met alors à dériver vers le terrain glissant de la musique. A chacun ou presque, donc, de faire prévaloir ses goûts, de partager ses coups de cœur du moment, et de citer tel ou tel artiste qui l'a récemment émoustillé. Et forcément, comme on a affaire à de gens équilibrés, pas à ces grands malades obsessionnels que sont les passionnés de musique, on en vient à parler de groupes à succès, Coldplay, par exemple. On parle de gens très grand public. Cependant, malgré la notoriété absolue de ces artistes, il y en a toujours un, un ermite imperméable à la chose musicale, pour demander : "c'est quel genre de musique, en fait ?". Puis un autre, le fan, pour répondre : "indie, je crois. Oui, c'est ça. C'est du rock indie".

JEAN-MARIE POTTIER - Indie Pop

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MARK BAUMGARTEN - Love Rock Revolution

, 15:22

Fugazi, Screaming Trees, Nirvana, Bikini Kill, Pastels, Teenage Fanclub, Beck, Unwound, Jon Spencer, Sleater-Kinney, the Make-Up, Built to Spill, Mirah, Modest Mouse, Gossip… Quel est donc le rapport entre tous ces groupes et musiciens importants des dernières décennies ? Quel est leur point commun, en dehors du fait qu'ils appartiennent tous plus ou moins à la grande constellation du rock alternatif, ou indé, devenu au fil des ans l'inverse de ce qu'il a d'abord été : la normalité musicale ? Leur point commun, en fait, c'est qu'ils ont tous côtoyé Calvin Johnson, qu'il les ait lancés, inspirés, ou qu'il ait été leur collaborateur et ami.

MARK BAUMGARTEN - Love Rock Revolution

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MEHDI MAIZI - Rap Français

, 23:06

Si vous trainez sur ces pages, à moins d'un étonnant phénomène paranormal, vous connaissez le premier ouvrage que l'éditeur Le Mot et le Reste a consacré au rap, Rap, Hip-Hop, 30 années en 150 albums. Et comme vous connaissez ce livre, vous savez qu'il aborde le sujet d'un point de vue international, dans son contexte américain d'origine. Le rap français n'y est donc abordé qu'à la mesure de son importance en dehors de la francophonie : de manière marginale. Seulement voilà, le rap, en France, c'est le rap français. Je n'ai qu'à comparer les statistiques de fréquentation moyennes des critiques publiées sur Fake For Real, à celles de mon seul papier en deux ans dédié à un disque issu de notre pays (Que La Famille, de PNL), pour être ramené à cette cruelle réalité. Il fallait donc au premier livre, impérativement, un pendant entièrement consacré au rap d'ici. Et cette tâche, c'est Mehdi Maizi, journaliste à l'ABCDR du son, qui s'en est acquitté, en 2015.

MEHDI MAIZI - Rap Français

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VINCENT PIOLET - Regarde ta Jeunesse dans les Yeux

, 16:50

France, 1984 : grâce à l'émission H.I.P. H.O.P. de l'animateur Sidney, diffusée sur TF1, la culture hip-hop se déverse dans tous les foyers de l'hexagone, elle inonde les cours d'école, elle est un phénomène médiatique. Et puis soudain, plus rien. Tout cela redevient invisible au citoyen moyen. Elle ne réapparaitrait aux yeux du grand public que quelques années plus tard, aux alentours de 1990, mais sous un prisme médiatique plus anxiogène : celui des grafs, et de la virulence de rappeurs vindicatifs associés étroitement au monde menaçant des cités. Mais que s'était-il donc passé entretemps ? Comment, après le faux départ du début de la décennie 80, une scène hip-hop spécifique avait-elle pris corps en France, qui triompherait plus tard, musicalement et commercialement, au beau milieu des années 90 ?

VINCENT PIOLET - Regarde ta Jeunesse dans les Yeux

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GUY DAROL - Outsiders

, 15:33

Pour être retenu par la postérité, il faut remplir un certain nombre de conditions. Le talent est un critère, bien sûr. Ceux qui n'en ont pas parviennent parfois à s'en dispenser, mais ils sont souvent condamnés, à plus ou moins long terme, par le tribunal de l'Histoire. Cependant, il faut aussi avoir eu les bons relais, les bonnes connexions, voire une certaine visibilité publique, pour qu'une masse critique suffisante de fans puisse prolonger le souvenir de votre œuvre. Il faut aussi avoir voulu jouer selon les règles du jeu du show-business et de l'industrie du disque. Si cela n'est pas fait, il y a fort à parier que vous soyez confiné pour longtemps aux marges, et que seuls quelques acharnés s'échinent à rappeler votre existence.

GUY DAROL - Outsiders

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ALBERT MUDRIAN - Choosing Death

, 13:34

C'est un moment qui a été mentionné et analysé par bien d'autres, Steve Waksman, par exemple, dans son très bon This Ain't the Summer of Love (2009) : celui où le punk hardcore et le metal, deux genres anciennement ennemis, se sont réconciliés, où ils se sont mis à converger vers un but commun, donner naissance à la musique la plus extrême et la plus brutale à ce jour. La réalisation de ce projet n'est nulle part plus visible que dans le cas du grindcore et du death metal, deux genres cousins, l'un issu de l'anarcho-punk anglais à la Discharge, l'autre du thrash metal américain, mais qui s'influenceront l'un l'autre, et s'accorderont pour livrer au monde un art du bruit fondé sur l'agression et la frénésie des guitares.

ALBERT MUDRIAN - Choosing Death

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TRICIA ROSE - The Hip Hop Wars

, 16:09

Juger une musique sur des critères moraux. Voilà qui est triste, réducteur et borné. Le faire, c'est se poser des limites inutiles, c'est brider son plaisir. C'est, bien souvent, passer à côté de l'essentiel. Et pourtant, c'est légitime. Le rap est, en plus d'innombrables autres choses, porteur de paroles, d'images et de sens. Aussi, pour le meilleur, et plus souvent encore pour le pire, alimente-t-il encore le débat politique et social, aux Etats-Unis comme ailleurs, déchirant ceux qui considèrent qu'il est un désastre, moralement parlant, et les autres.

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DAVID RASSENT - Musiques Populaires Brésiliennes

, 23:46

C'était il y a quelques années. Par hasard, je m'étais retrouvé sur un forum consacré à la bossa nova. Là-bas, certains défendaient une théorie intéressante. Ils jugeaient que la musique brésilienne, qui avait de nombreux points commun avec l'étatsunienne (elle est le fruit d'une rencontre entre des traditions africaines et européennes, voire amérindiennes), lui était son égale en qualité et en créativité. Mais que contrairement à l'autre, qui bénéficiait de l'immense puissance culturelle et de la prééminence géopolitique du géant américain, elle n'avait jamais profité de la reconnaissance médiatique internationale qu'elle méritait.

DAVID RASSENT - Musiques Populaires Brésiliennes

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STEVE STOUTE - The Tanning of America

, 13:06

La génération du Baby Boom a souvent reproché au rap, avec ses outrances, sa violence et son matérialisme invétéré, d'avoir tourné le dos au mouvement pour les Droits Civiques, d'avoir même été sa négation. Et pourtant, nul phénomène culturel n'a fait autant pour abattre les barrières raciales en Amérique. Cette idée, exprimée avec force par Dan Charnas en introduction de The Big Payback, une histoire du hip-hop relatée du point de vue du business, Steve Stoute s'est employée à la développer dans un tout autre livre, The Tanning of America.

STEVE STOUTE - The Tanning of America

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MACO L. FANIEL - Hip-Hop in Houston

, 12:48

Scarface, Willie D et Bushwick Bill, K-Rino, DJ Screw et Michael "5000" Watts, Devin the Dude, Paul Wall et Chamillionaire, Slim Thug, Z-Ro et Trae that Truth, et tellement d'autres encore... La ville de Houston, Texas, a tant apporté au rap qu'on en oublie parfois que son statut de ville majeure du hip-hop, acquis après le succès considérable du "Mind Playing Tricks on Me" des Geto Boys en 1991, n'est pas toujours allé de soi. Aussi Maco L. Faniel, un doctorant à la Rutgers University, a-t-il voulu investiguer sur l'avant, sur la genèse de cette scène, et cherché à comprendre comment cette ville, si éloignée de New-York et de la Californie, a su être l'une des premières à défendre un rap venu du Sud.

MACO L. FANIEL – Hip-Hop in Houston

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AMAURY CORNUT - Moondog

, 22:39

C'est, sans doute, le musicien le plus singulier du XXème siècle. Compositeur de musique classique, assimilé à l'avant-garde contemporaine alors qu'il la combattait, Louis Thomas Hardin était influencé aussi par les sonorités et la complexité rythmique du jazz, et par la musique de ces Amérindiens qu'il avait côtoyés enfant. Enfin, avec son invraisemblable panoplie de viking (fripes, longue barbe et casque à cornes), sa vie accidentée et ses errances de sans-abri dans les rues de New-York, le musicien aveugle a été aussi une icône pop.

AMAURY CORNUT - Moondog

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KAYA OAKES - Slanted and Enchanted

, 14:13

Des jeans moulants. Des visages barbus. De grosses lunettes. Voici ce qu'évoque le mot "indie" quand Kaya Oakes interroge à son propos ses étudiants de l'université de Berkeley. En devenant un genre musical en soi, le rock indépendant s'est changé en commodité, il est devenu identifiable par un certain look, par toute une imagerie qui n'a pas forcément grand-chose à voir avec ses origines. Aussi la journaliste, poétesse et professeure, autrefois la cofondatrice d'un fanzine dédié à l'indé, Kitchen Sink Magazine, a-t-elle voulu écrire un livre pour rappeler ce que le mot a vraiment voulu dire, autrefois.

KAYA OAKES - Slanted and Enchanted

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S. H. FERNANDO JR - The New Beats

, 23:15

Imaginez un rap qui aurait à peine connu la rivalité exacerbée entre les Côtes Est et Ouest ; un rap où 2Pac et Biggie ne seraient pas morts, où ils ne seraient même pas des célébrités ; un rap qui n'aurait rien à voir avec le R&B ; un rap dont Jay-Z serait encore loin d'être l'empereur ; un rap sans Eminem, sans 50 Cent, sans Kanye West, sans Lil Wayne, sans Drake et sans Kendrick Lamar ; un rap où les Geto Boys et le 2 Live Crew seraient les seuls artistes connus issus du Sud ; un rap qui serait focalisé sur les villes de New-York et de Los Angeles. Et bien ce rap là a existé, en 1994. Et à l'époque, il était assez riche, il avait une histoire déjà assez longue pour qu'une personne, le touche-à-tout S. H. "Skiz" Fernando, y consacre un livre fouillé, l'un des plus importants dédiés à ce genre musical.

S. H. FERNANDO JR - The New Beats

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ROB YOUNG - Electric Eden

, 14:55

Les années 2000 ont été caractérisées, pour partie, par une réhabilitation des artistes folk rock et folk rock des décennies 1960 et 70, dont beaucoup ont été jetés trop hâtivement dans les poubelles de l'histoire au moment de la révolution punk. Il était donc normal que tout ce travail de redécouverte ait été capitalisé quelque part. Et ce quelque part, c'est le Seasons they Change de Jeanette Leech, sorti en 2010. Rob Young, en ce qui le concerne, a voulu traiter peu ou prou le même sujet avec Electric Eden, mais il a opté pour un tout autre angle d'attaque.

ROB YOUNG – Electric Eden

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FLORENT MAZZOLENI - Africa 100

, 22:30

Quelques mois avant son Reggae 100, Florent Mazzoleni, qui a déjà beaucoup écrit sur le sujet, avait publié Africa 100, une autre anthologie, consacrée cette fois aux musiques africaines. Ce volume était aussi précieux, sinon plus, que le suivant. Car si le reggae a trouvé sa place dans une sono mondiale encore largement dominée, quoiqu'on en dise, par la production anglo-américaine, que connaissons-nous vraiment de l'Afrique ? Quelques artistes, Manu Dibango, Miriam Makeba, Salif Keita, Alpha Blondy, Ali Farka Touré, Amadou & Mariam, dont les noms sont parfois plus célèbres que les morceaux. Quelques genres, l'afro-beat de Fela, cette superbe musique éthiopienne vulgarisée par la collection Ethiopiques, qui ne sont qu'une petite portion de la pléthorique production africaine. Et c'est tout.

FLORENT MAZZOLENI - Africa 100

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