Mike renoue avec son collaborateur Tony Seltzer sur l’entièreté d’un album. Et celui-là, « Pinball », s’avère être le bon. En s’adonnant sur une durée très courte aux thèmes (la délinquance, les « opps », les filles, les strip clubs) et à la musique (trap, drill) des gangsters, sans renoncer pour autant aux expérimentations et aux effets de surprise, il délivre son œuvre la plus accessible.
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