Après dix années de Run The Jewel, et le succès qui, in fine, est venu avec, Killer Mike s’attelle à son grand disque personnel. La reconnaissance est là, sur le tard, et certains titres sont puissants, même si tout cela, cette religiosité marquée, ces harangues déclamées comme s’il occupait la chaire de l’église, le rappeur les a déjà déroulées, sur de meilleurs albums que celui-là.
Copiez-collez cette URL dans votre site WordPress pour l’inclure
Copiez-collez ce code sur votre site pour l’y intégrer