Chez Arab Strap, on retrouve quelque chose du rock neurasthénique et déprimé de Smog, Palace, Idaho et autres, qui sévit à l’époque de l’autre côté de l’Atlantique. Mais de façon démultipliée, sans nuance ni à côté, sans rémission. Sur son second album, quand ils parlent de vies sexuelles pitoyables, ces Ecossais plongent pour de bon au fond de la déprime, du glauque et du sordide.
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