Qualifier un second album de « disque de la maturité » est un horrible cliché journalistique. Et pourtant, il se légitime dans le cas de « Limbo ». Dans une veine musicale introspective assez proche de Drake (à qui il a emprunté quelques collaborateurs), mais en plus ludique, Aminé réussit ce deuxième projet officiel qui se présente, pour partie, comme un adieu à l’innocence.
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