Le dernier album d’ABBA (avant sa reformation quarante années plus tard) est le favori d’une critique qui aura pourtant bien peu ménagé les Suédois. Moins riche en tubes, mais toujours aussi mélodique et irrésistible, il apparait aussi plus solide, plus mature, nourri qu’il est par la mélancolie et par la résignation de ces deux couples qui mettent alors fin à leurs histoires d’amour.
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