Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
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Mot-clé - Alley Boy

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ALLEY BOY - Definition of Fuck Shit

, 23:02

Alley Boy, qui a continument fait parler de lui ces dernières années, doit son émergence à cette mixtape jalon de 2010, une très élégamment nommée Definition of Fuck Shit, alors parrainée par DJ Holiday et The Empire. C'est elle qui inaugura la suite mémorable composée d'un deuxième volet du même titre (2011), de Purgatory (2011), de The Gift of Discernment (2012), et d'autres encore. C'est grâce à ce projet, au succès du single "Tall", avec Young Dro, qui en était issu, au renfort du rappeur du moment, Waka Flocka Flame, mais aussi à une signature l'année d'avant chez Atlantic, que les regards se sont alors tournés vers le rappeur, et que sa notoriété s'est étendue au-delà de sa base, Atlanta.

ALLEY BOY - Definition of Fuck Shit

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ALLEY BOY - Purgatory

, 12:47

Si un jour, on s'interroge sur ce qui a été le grand moment de la carrière d'Alley Boy, il se pourrait bien que la réponse soit 2011. Ce fut en tout cas l'année de son ascension, après sa première apparition dans l'ombre de son voisin de la Zone 6, Gucci Mane, sur Chicken Talk 2 (2008), et juste avant des projets mieux exposés, comme ce The Gift of Discernment (2012), qui pour beaucoup, notamment en France, fut celui de la révélation. En 2011, surtout, le rappeur d'Atlanta sortit deux grandes mixtapes : le second numéro de son Definition of F#ck Sh*t, déjà abordé sur ces pages, et puis, plus tôt dans l'année, de nombreux mois après qu'il ait été annoncé, le projet Purgatory: The Story of Judas, sous le patronage de DJ Drama.

ALLEY BOY - Purgatory

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ALLEY BOY - War Cry

, 11:39

Alley Boy a beau être sous contrat avec Atlantic, il ne néglige pas ses mixtapes pour autant. Ses mixtapes, d'ailleurs, déclare-t-il en présentant War Cry, sa toute dernière, sont en fait des albums. Il les traite avec le même soin, le même professionnalisme, qu'un véritable disque, sélectionnant dans sa production prolifique les titres qui lui paraissent les meilleurs. On peine pourtant à le croire, à écouter les 22 plages de cette dernière livraison gargantuesque, qui venue compléter ces Definition of Fuck Shit 1 et 2, Purgatory, Nigganati et The Gift of Discernment grâce auxquels il a bâti sa réputation, ces trois dernières années.

ALLEY BOY - War Cry

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LOUIE V MOB - New World Order

, 22:46

C'est une vieille histoire, celle de l'artiste décrié, méprisé, vilipendé en son temps, et auquel l'avenir a pourtant donné raison. A la fin des années 90, en effet, le succès de No Limit ne faisait pas l'unanimité. Avec son rap démagogique et ses productions de série, le label était alors considéré par certains comme une dégénérescence, comme un cancer. Oui mais voilà, 15 ans plus tard, et peu après que son fils ait refondé le label, son patron, Master P, fait un comeback remarqué, et il est révéré comme un modèle par une génération qui se précipite pour collaborer avec lui, et déclamer à pleins poumons des "No Limit forever" !

LOUIE V MOB – New World Order

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ALLEY BOY - Definition of F#ck Sh*t 2

, 23:27

A Atlanta, le rap va toujours aussi bien de nos jours, à en juger par le rendement d'artistes établis comme Gucci Mane, l'émergence de stars comme Waka Flocka Flame et Future, et l'irruption de toutes nouvelles pousses comme Trinidad James. La bonne santé rapologique de la ville du Sud se confirme aussi par la productivité des principaux membres du collectif Duct Tape Entertainment, Trouble, Pesci, Eldorado Red, et par celle du fondateur même de ce sémillant collectif, Alley Boy.

ALLEY BOY - Definition of F#ck Sh*t 2

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