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ORBITAL - Portrait

, 22:54 - Lien permanent

Avec quelques autres (Leftfield, Underworld...), Orbital est entré dans l'histoire comme l'un des premiers groupes techno à avoir séduit le monde longtemps conservateur du rock. Venus du punk, convertis à l'electro, emportés par la vague house de 1988, les frères Hartnoll, Phil et Paul, obtiennent dès 1990 un premier succès avec le classique "Chime", qui leur vaut d'apparaître au Top of the Pops.

D'autres tubes suivront, sans être les seuls atouts d'Orbital : au début des 90's, une série de concerts prouve la puissance scènique des frères Hartnoll, inédite sur le circuit techno ; et un second album, éponyme comme le premier (l'album brun), puissant et cohérent de bout en bout, est l'un des premiers du genre à être bien plus qu'une simple collection de singles.

La force mélodique de cet album se retrouve sur ceux qui suivent, tout aussi fondamentaux, même si le côté dansant s'efface progressivement : au très riche et varié Snivilisation en 1994 succède In Sides en 1996. Ce dernier, annoncé par un single morriconien, "The Box", marque la consécration définitive du duo, célébré avec force superlatifs dans l'ensemble de la presse musicale, techno ou pas.

Parvenue à son sommet, la carrière des frères Hartnoll connait alors ses premières failles : dispersion, fréquentations moyennement respectables (Metallica, Mike Oldfield...), et en 1999, single médiocre annonciateur d'un cinquième album sans intérêt qui se présente d'ores et déjà comme le premier faux pas du duo.

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