Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
Home

Aller au menu | Aller à la recherche

NEIL YOUNG - After The Gold Rush

, 22:20 - Lien permanent

Sur After the Gold Rush, et après les guitares orageuses d'Everybody Knows This is Nowhere, l'album électrique enregistré avec les gars pas faciles du Crazy Horse, Neil Young se découvre des préoccupations d'écologiste et s'adonne à un folk d'un dépouillement extrême.

NEIL YOUNG - After The Gold Rush

Reprise :: 1970 :: acheter ce disque

Bien avant le faisandé et convenu Harvest, qui reprendra la même imagerie de vieux hippie au coin du feu, devenue ô combien ridicule, Neil Young nous offre ici, dès 1970, l'une des grandes oeuvres de sa carrière exemplaire. After the Gold Rush, à première écoute, n'a pourtant pas l'allure d'un classique. Peu produit, peu accompagné, Neil Young est toujours à la limite du faux, de l'approximation. Sans excès, tour à tour, il impose une voix fragile sur de petites gemmes aussi touchantes que courtes, plante un décor à l'aide de trois fois rien et signe au final autant de merveilles que "After the Gold Rush" (haut perché, au bord de la rupture), "Only Love can Break your Heart" (l'un des titres les plus repris de l'histoire), "Don't Let it Bring you Down" (piano, voix aussi mordante que fragile), "Birds" (sorte d'incantation où dominent l'apaisement et l'abandon) et l'aparté électrique "Southern Man".

Évaluer ce billet

0/5

  • Note : 0
  • Votes : 0
  • Plus haute : 0
  • Plus basse : 0

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Fil des commentaires de ce billet